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Le Seigneur, l’Eternel, essuie les larmes de tous les visages. Esaïe 25:8

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La mort, ce grand ennemi de l’homme, la souffrance et la honte disparaîtront à jamais. Ici, le prophète Ésaïe aborde le thème de la résurrection. Ce verset nous aide à comprendre que seul l’Éternel détient le secret et le pouvoir de faire mourir les pécheurs et de faire revivre les morts.

Esaïe 25:6-8

6 L’Éternel des armées prépare à tous les peuples, sur cette montagne, Un festin de mets succulents, Un festin de vins vieux, De mets succulents, pleins de moelle, De vins vieux, clarifiés.
7 Et, sur cette montagne, il anéantit le voile qui voile tous les peuples, La couverture qui couvre toutes les nations ;
8 Il anéantit la mort pour toujours ; le Seigneur, l’Éternel, essuie les larmes de tous les visages, Il fait disparaître de toute la terre l’opprobre de son peuple ; Car l’Éternel a parlé.

Il engloutit ou anéantit la mort.

Dieu engloutira la mort, qui elle-même engloutit les êtres humains (Ésaïe 5:14 ; Proverbes 1:12). Paul rattache l’accomplissement de cette promesse à la résurrection des croyants (1 Corinthiens 15:54).

Dieu essuie les larmes.

Le Seigneur Dieu supprimera tout le chagrin associé à la mort (voir Ésaïe 65:19). L’Apocalypse fait par deux fois allusion au geste de tendresse décrit dans ce verset : une fois en Ésaïe 7:17, pour évoquer la félicité des rachetés au ciel, et une autre fois en Ésaïe 21:4, où sont décrites les conditions idéales qui prévaudront à Jérusalem.

Dieu fait disparaître l’opprobre de son peuple.

Israël ne sera plus la dernière et la plus petite des nations, mais sera à la tête de toutes les autres (Deutéronome 28:13).

Quelles nouvelles perspectives de l’au-delà les versets 6, 7 et 8 nous offrent-ils ?

Sommé par les Sadducéens, qui n’admettaient comme texte sacré que la Torah, de prouver la validité de la doctrine de la résurrection d’entre les morts, Jésus mit en évidence les implications du titre « Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob » (Matthieu 22:23-32).

L’ancienne alliance qui faisait d’Israël le peuple élu qui était résolument centrée sur la vie présente. C’est seulement avec l’apparition de l’apocalyptique chez les prophètes que l’on découvre, comme ici (voir Esaïe 26:19-20), un enseignement plus explicite sur un sujet qui préoccupe l’humanité depuis fort longtemps.

Esaïe aborde ici le thème de la vie éternelle par le biais d’un banquet eschatologique (Esaïe 55:1-2 ; 56:7), bien intégré ici dans le flux des idées (voir « sur cette montagne », versets 6 et Esaïe 24:23).

Nous pouvons distinguer quatre éléments de la vision prophétique :

La joie du festin céleste (verset 6), dont le menu copieux ne signifie pas une grande bouffe. Les « viandes grasses » et « moelleuses » (Bible de Jérusalem) – de la fête de la victoire sur le mal, seraient plutôt l’image d’un pardon généreux. Esaïe décrit la liesse indicible de la finalité de la nouvelle alliance sur l’arrière-plan des fêtes religieuses du régime de l’alliance du Sinaï.

La disparition d’un voile (verset 7), dont la nature est interprétée de façons diverses. La Bible Annotée (AT 7, p. 139) en fait un symbole de deuil (voir 2 Samuel 15:30 ; 19:4). D’autres optent pour une interprétation de nature spirituelle : il s’agirait du « voile » qui empêche les Israélites de comprendre les Ecritures (voir 2 Corinthiens 3:15). Une étude sérieuse de la Bible nous permet d’affirmer que le voile est bien à mettre en parallèle avec le thème de la mort.

La suppression de la mort et de la crainte qu’elle engendre (verset 8a). Cette affirmation nette est rare dans l’Ancien Testament. Osée, contemporain d’Esaïe, l’affirme avec la même conviction (Osée 13:14), tout comme Job, mais nous avons dans ce cas l’intuition d’une vérité qui résoudrait son problème personnel (Job 19:25-27). Il faudra, abstraction faite d’une affirmation on ne peut plus claire chez Daniel (Daniel 12:2), attendre la résurrection du Seigneur pour que cette espérance merveilleuse (1 Corinthiens 15:54-57) fasse l’objet d’une proclamation publique et systématique (voir Matthieu 17:9 ; Actes 2:32 ; etc.).

La fin des larmes et des souffrances (verset 8b). A ceux qui objectent que cette « révélation » est superflue après celle de la mort, nous devons répondre qu’il s’agit de la fin de tout péché, origine des malheurs de notre monde.

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