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En France, le feuilleton de la réforme des retraites continue

Si le projet de loi sur la réforme des retraites a passé vendredi l’étape du Conseil des ministres malgré le mouvement social qui dure depuis près de deux mois en France, le gouvernement français n’est pas pour autant au bout du chemin face à une contestation toujours soutenue par l’opinion et de nouvelles négociations qui doivent s’ouvrir notamment autour de la question cruciale du financement de la réforme.
Alors que la contestation contre la réforme des retraites se traduisait une nouvelle fois vendredi par des défilés dans les rues du pays, le projet de loi a été présenté en Conseil des ministres. « Un moment important et utile de clarification », selon les mots du président français Emmanuel Macron, a indiqué, lors d’un point presse, la porte-parole du gouvernement français Sibeth Ndiaye.
La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a de son côté plaidé en faveur d’une réforme qui, selon elle, permettra « l’équité entre tous les Français et les générations futures, une simplification mais aussi une meilleure lisibilité ainsi que la mise en place d’un contrôle de décisions démocratique pour un meilleur pilotage ».
« Dans une réforme d’une telle envergure et portant de telles ambitions, c’est normal qu’il y ait encore la place à des négociations et à des discussions », a-t-elle dit, alors que doit débuter mardi l’examen de la réforme au parlement et que de nombreux points doivent encore être négociés avec les partenaires sociaux. Une conférence sur l’équilibre et le financement de la réforme doit notamment débuter le 30 janvier et s’étaler sur trois mois.
Composé de 64 articles, le projet de loi définit le futur système « universel » par points et le passage d’un régime de retraite à l’autre. Mais les modalités précises de transition entre les deux systèmes seront fixées par ordonnance.
La valeur du point, qui n’a pas encore été définie et relèvera du conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle, cristallise l’inquiétude des opposants à la réforme, tout comme la question de « l’âge d’équilibre ».
Si l’âge légal de départ à la retraite restera fixé à 62 ans, un âge pivot – soit un âge de départ permettant aux assurés de toucher une retraite à taux plein – sera mis en place pour inciter les Français à travailler plus longtemps et assurer l’équilibre financier du système.
La réforme s’appliquera en 2025 aux générations nées après 1975.
Malgré certaines concessions de la part du gouvernement français, et malgré les perturbations qu’elle a engendrées dans le pays, la contestation contre la réforme entamée voilà près de deux mois bénéficie toujours du soutien de l’opinion.
Selon un sondage BVA publié vendredi, 70% des Français estiment que le mouvement de protestation doit continuer. D’après une autre enquête Elabe diffusée mercredi, 61% d’entre eux jugent que le président Macron devrait prendre en compte les contestations et retirer sa réforme.
« Pourquoi n’avez-vous pas réussi à en convaincre les Français, qui restent majoritairement opposés à la réforme ? », interroge le journal La Croix à l’adresse du Premier ministre Edouard Philippe, en première ligne sur ce dossier, dans une interview publiée vendredi. « Les retraites, c’est un sujet complexe et anxiogène. Il est très difficile de susciter d’emblée l’adhésion et l’enthousiasme. Mais la construction d’un système universel correspond à la volonté d’une très grande majorité de Français », répond le chef du gouvernement.
« Je crois que l’aspiration de nos concitoyens à un système vraiment universel est puissante. Je crois que la responsabilité à laquelle ils nous appellent, de garantir le financement à terme des retraites, est forte. Enfin, je crois que le caractère massivement redistributif de cette réforme de progrès social va être compris et approuvé », insiste-t-il, en se déclarant « optimiste ».

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