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Des incidents mais pas de blocage à l’arrivée des « convois de la liberté » à Paris

Les forces de l’ordre ont utilisé du gaz lacrymogène samedi pour disperser des manifestants présents aux abords de l’avenue des Champs-Elysées à Paris, alors que 7.200 policiers et gendarmes avaient été déployés pour empêcher les « convois de la liberté » de bloquer la capitale française.

Plusieurs dizaines de voitures, camping-car et motos ont perturbé en début d’après-midi la circulation sur la place de l’Etoile et sur les Champs-Elysées, au son des klaxons et aux cris de « Liberté », salués par des applaudissements de certains passants.

Les forces de l’ordre sont intervenues à grand renfort de grenades lacrymogènes et de charges pour disperser le convoi et faire reculer des manifestants à pieds se revendiquant surtout du mouvement des « gilets jaunes » et réclamant la fin du pass vaccinal, des mesures en faveur du pouvoir d’achat ou encore la démission du président Emmanuel Macron.

Les abords de l’Arc de Triomphe ont été rapidement dégagés mais des échauffourées sporadiques se sont poursuivies jusqu’après la tombée de la nuit dans le secteur des Champs-Elysées.

La Brigade de répression de l’action violente motorisée (BRAV-M) a verbalisé des véhicules et plusieurs d’entre eux ont été emportés par des dépanneuses.

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a indiqué sur Twitter en début de soirée que 54 personnes avaient été interpellées et 337 autres verbalisées depuis le début de la journée. La participation à une manifestation interdite sur la voie publique est punie depuis 2019 d’une amende de 135 euros.

Plusieurs autres rassemblements, certains autorisés, ont eu lieu dans la capitale et dans d’autres villes, principalement pour dénoncer le pass vaccinal entré en vigueur le mois dernier pour endiguer la pandémie de COVID-19 ou la hausse des prix de l’énergie.

Le ministère de l’Intérieur a comptabilisé un peu plus de 32.000 manifestants dans toute la France, dont environ 7.600 à Paris, dans les rassemblements autorisés. Les organisateurs des « convois de la liberté » ont revendiqué de leur côté quelque 7.000 véhicules.

MACRON A APPELÉ AU CALME, LE PEN DÉNONCE LE « CHAOS »

Dès le début de matinée, les forces de l’ordre avaient intercepté sur le boulevard périphérique et aux portes de Paris, plusieurs convois partis ces derniers jours de différentes régions de France. Le principal convoi, qui rassemblait environ 450 véhicules, avait été contrôlé au niveau de la porte de Saint-Cloud, dans le sud-ouest de la ville.

La préfecture a interdit la manifestation de convois de véhicules dans Paris de vendredi à lundi, une décision confirmée vendredi soir par le tribunal administratif.

Les « convois de la liberté », inspirés du mouvement de en cours au Canada, agrègent différentes revendications, dont la levée des restrictions sanitaires, à commencer par le pass vaccinal, mais aussi des mesures de soutien au pouvoir d’achat face à l’envolée des prix de l’énergie.

Le préfet Didier Lallement a précisé que les 7.200 policiers et gendarmes déployés jusqu’à lundi dans la capitale avaient reçu des consignes de « fermeté ». Des véhicules blindés ont été déployés sur certains axe de la capitale, une première depuis le pic du mouvement des « gilets jaunes » fin 2018 et début 2019.

Le président Emmanuel Macron a déclaré dans un entretien à Ouest-France vendredi qu’il appelait « au plus grand calme » concernant les « Convois de la liberté ».

Le gouvernement avait annoncé quelques heures plus tôt un allègement du protocole sanitaire dans tout le pays à partir du 28 février.

Dans l’opposition, Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle d’avril soutenue par le Rassemblement national (RN), a dénoncé lors d’un déplacement dans les Alpes-Maritimes l’attitude d’Emmanuel Macron, évoquant « un candidat qui démarre sa campagne avec des blindés » et dressant un parallèle entre la situation du jour à Paris et le « mandat de chaos » du président sortant.

(Reportage Antony Paone, rédigé par Marc Angrand et Tangi Salaün)

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