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France: le gouvernement présente un calendrier de levée des restrictions sanitaires

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Le gouvernement a présenté jeudi soir un « calendrier précis et détaillé de levée progressive » des restrictions mises en place en fin d’année dernière pour lutter contre la propagation du variant Omicron du Covid-19 en France, comme l’a annoncé plus tôt le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.

Le gouvernement présentera ce jeudi soir un « calendrier précis et détaillé de levée progressive » des restrictions mises en place en fin d’année dernière pour lutter contre la propagation du variant Omicron du coronavirus en France, a annoncé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. /Photo prise le 5 janvier 2022/REUTERS/Sarah Meyssonnier

Les principales restrictions en vigueur en France pour freiner la circulation du coronavirus responsable du COVID-19 pourront être levées progressivement en février grâce à l’évolution favorable de la situation sanitaire, a annoncé jeudi Jean Castex.

Le Premier ministre a précisé lors d’une conférence de presse que le pass vaccinal devrait entrer en vigueur dès lundi sous réserve du feu vert du Conseil constitutionnel, dont la décision est attendue vendredi, et que le rappel de vaccination contre le COVID-19 serait ouvert aux 12-17 ans la semaine prochaine, sur la base du volontariat.

À partir du 2 février, a expliqué le chef du gouvernement, les jauges imposées aux salles de spectacle comme aux enceintes sportives seront supprimées, le port du masque ne sera plus exigé en extérieur et le télétravail ne sera plus obligatoire dans les entreprises et les administrations.

Deux semaines plus tard, le 16 février, la consommation de nourriture et de boissons sera de nouveau autorisée dans les transports et les salles de spectacle, les discothèques pourront rouvrir et il sera de nouveau possible de consommer debout dans les cafés.

Par la suite, « nous pourrons envisager un allègement du protocole scolaire au retour des vacances de février », a dit Jean Castex.

« La vague liée au variant Delta est partout en net reflux », a dit le chef du gouvernement. « Depuis une semaine, le nombre des malades en réanimation se réduit enfin légèrement et cette baisse devrait se prolonger à mesure que le variant Delta poursuivra sa décrue. »

Parallèlement, la vague provoquée par le variant Omicron « commence à marquer le pas dans les régions où ce variant avait frappé en premier fin décembre », a-t-il ajouté.

Face à l’arrivée du variant Omicron, hautement contagieux, du coronavirus responsable du COVID-19, des restrictions avaient été annoncées fin décembre, dont la limitation des grands rassemblements à 2.000 personnes en intérieur et 5.000 en extérieur, l’interdiction des concerts debout et le télétravail obligatoire pour un minimum de trois jours par semaine.

Le variant Delta du coronavirus semble refluer en France à la faveur notamment des mesures instaurées pour tenter de limiter la propagation du COVID-19, a déclaré lundi Olivier Véran. /Photo prise le 6 janvier 2022/REUTERS/Gonzalo Fuentes

LA 5E VAGUE JUGÉE « GÉRABLE » PAR LE CONSEIL SCIENTIFIQUE

Ces mesures n’ont pas suffi à empêcher une envolée spectaculaire du nombre des nouvelles contaminations, qui ont dépassé 400.000 à plusieurs reprises ces derniers jours, contre moins de 100.000 juste avant Noël et moins de 50.000 début décembre.

Cette flambée épidémique s’est traduite par une augmentation marquée des hospitalisations mais elle a eu un impact plus limité en terme de pression dans les services de soins critiques, où le nombre de patients hospitalisés, resté inférieur à 4.000 contre 6.000 au printemps 2021 et plus de 7.000 lors de la première vague un an plus tôt, a commencé à diminuer ces derniers jours.

Dans son dernier avis en date, le Conseil scientifique estime sur la base de projections que la cinquième vague de l’épidémie « n’est pas terminée » et que son impact sur le système de soins « va rester élevé mais en partie gérable, et ce jusqu’à mi-mars », à la condition de maintenir des mesures de distanciation sociale et les gestes barrières.

S’il est validé par le Conseil constitutionnel, saisi par l’opposition, le pass vaccinal sera obligatoire pour entrer dans des lieux recevant du public, notamment les restaurants, les cafés, les cinémas et les trains. Son application pourrait toutefois être suspendue si la situation sanitaire continue de s’améliorer, a dit le Premier ministre.

Ce dispositif, censé inciter les Français non-vaccinés à franchir le pas, sera accordé à titre provisoire, et sous conditions, aux personnes recevant une première injection d’ici le 15 février, a-t-il précisé.

Selon les derniers chiffres officiels, plus de 53,7 millions de personnes dans l’Hexagone ont déjà reçu au moins une injection de vaccin, soit 79,7% de la population totale, et 52,4 millions (77,7%) disposent d’un schéma vaccinal complet.

(Rédigé par Marc Angrand, édité par Bertrand Boucey)

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