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Cameroun : un bébé jumeau disparaît à la salle d’opération à l’hôpital central de Yaoundé

Une femme enceinte de jumeaux, selon les échographies réalisées, a donné naissance dans cette formation hospitalière de référence à Yaoundé. Mais après l’accouchement, il ne lui a été remis qu’un bébé. Le couple crie au vol et exige que l’autre enfant lui soit restitué.

L’épouse Betsem Aroga, âgée de 44 ans, a accouché le 02 octobre 2020 à l’hôpital central de Yaoundé. Elle s’attendait à accoucher des jumeaux selon les résultats des échographies effectuées dans la ville d’Akonolinga où elle réside. Mais à sa grande surprise, il ne lui a été remis un garçon. « Nous avons commencé à faire suivre cette grossesse à Akonolinga. Mais on nous a conseillé de nous rendre dans un hôpital qui a un plateau technique plus outillé. L’hôpital central de Yaoundé a semblé le plus indiqué », explique Jean Jacques Betsem Arroga.

Arrivés à Yaoundé, le couple s’est effectivement rendu à cet hôpital de référence de Yaoundé. « Plusieurs examens nous ont été prescrits. Parmi ces examens, il y avait à nouveau l’échographie qui avait déjà été faite à Akonolinga. Ces deux examens ont révélé que nous attendions des jumeaux », a relaté le chef de famille, Jean Jacques Betsem Arroga est affecté comme responsable d’une église du mouvement messianique évangélique du Cameroun.

Et ce dernier de poursuivre : « le 02 octobre 2020, alors que mon épouse est déjà hospitalisée, en attente d’une césarienne que nous refusions par ailleurs, elle est conduite au bloc opératoire vers 12h. L’accès nous est formellement interdit, sa sœur aînée et moi. 2h plus tard, une infirmière revient avec un bébé. Ce qui nous surprend car, nous attendions des jumeaux et tous les examens faits jusqu’à date le confirment », a-t-il témoigné.

Depuis lors, la vie du couple n’est plus de tout repos. Ceux-ci disent subir des pressions de la part de certains personnels de ladite institution sanitaire. « Ces menaces ont commencé alors que ma femme était encore sur la table d’accouchement. Lorsqu’on lui a présenté un bébé, elle a demandé le deuxième, une infirmière lui a intimé l’ordre de se taire, de les couvrir ou on va lui injecter un produit mortel », a déclaré le mari de Simone.

Témoignage d’une mère inconsolable     

De son côté l’épouse Betsem, qui du reste est inconsolable témoigne : «C’est dans l’après-midi que je suis entrée dans le bloc opératoire. On a demandé à tous les membres de ma famille qui étaient présents de s’en aller. Ils voulaient rester au couloir, on leur a dit qu’on ne voulait voir personne ». Puis d’ajouter : «Avant qu’on ne commence l’opération, poursuit-elle, le médecin m’a demandé ‘‘madame, est-ce que vous aimez partager avec les autres ce que vous avez ?’’ […] Ils m’ont demandé de ne pas les regarder. A un moment, j’ai constaté la disparition de la Major du bloc. Elle a réapparu lorsqu’on refermait mon ventre. Ils m’ont dit, madame, vraiment l’échographie vous a trompée. Vous avez un seul bébé. Ils sont allés appeler mon mari pour venir confirmer la présence d’un seul bébé».

Suite aux menaces, le couple va quitter l’hôpital central le 07 octobre 2020 contre l’avis du corps médical et d’après leur dire, ils sont en insécurité et craignent pour leur vie.

Quant au Pr Josep Fouda, le directeur de l’hôpital central de Yaoundé, c’est un silence total. Il se réserve de se prononcer jusqu’ici sur ce scandale qui ternit l’image de l’institution dont il a charge. Néanmoins certains infirmiers tentent d’expliquer que l’on peut aussi se tromper lors d’une échographie. Ce que ne veut pas avaler le couple Betsem qui a, d’ores et déjà, déposé une plainte auprès de la gendarmerie.

En attendant le dénouement de l’affaire, le couplé éploré demande que le nouveau-né lui soit restitué pour éviter de lui épargner les pleurs et la détresse, vu que ce deuxième accouchement arrive 22 ans après leur union et presque 5 ans après la naissance de leur premier fils.

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