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Loi sur le pouvoir d’achat fin juin, le sort d’Abad aux mains de la justice

PARIS (Reuters) – Un projet de loi sur le pouvoir d’achat devrait être adopté en conseil des ministres avant les élections législatives du mois de juin et soumis au vote du Parlement juste après le scrutin des 12 et 19 juin, a déclaré la porte-parole du gouvernement français, Olivia Grégoire, lundi.

Lors du compte-rendu du premier conseil des ministres du second mandat d’Emmanuel Macron, Olivia Grégoire a en revanche exclu à ce stade une démission du ministre des Solidarités et des Personnes handicapées, Damien Abad, objet d’accusations de viol qu’il réfute catégoriquement.

Aux yeux du président de la République et de la Première ministre Elisabeth Borne, « la justice est la seule à devoir et à pouvoir trancher », a-t-elle dit.

La porte-parole du gouvernement a assuré que le chef de l’Etat et la Première ministre n’étaient pas au courant avant l’entrée de Damien Abad au gouvernement des plaintes déposées conte lui par une femme à deux reprises, en 2012 et 2017, pour des faits survenus selon elle en 2010 et 2011, toutes deux ayant été classées sans suite par la justice.

Mais elle a indiqué qu’Elisabeth Borne avait eu ce week-end un « échange franc et direct » à ce sujet avec son ministre des Solidarités.

« La règle est simple, tolérance zéro pour les délinquants sexuels », a rappelé Olivia Grégoire en réponse aux nombreuses questions de la presse. « Le gouvernement est aux côtés de celles qui ont l’immense courage de parler. »

Cependant, « les plaintes (visant Damien Abad) ont été classées sans suite et il n’y a aucune autre procédure en cours », a fait valoir la porte-parole du gouvernement, bien que le nouveau ministre fasse l’objet d’un signalement au parquet de Paris dans une autre affaire de violences sexuelles présumées.

La mise en cause de Damien Abad, qui était auparavant à la tête du groupe parlementaire du parti Les Républicains (droite) à l’Assemblée nationale, et fait à ce titre partie des ministres qui incarnent le gouvernement d’ouverture voulu par Emmanuel Macron, a jeté une ombre sur le premier conseil des ministres d’Elisabeth Borne.

TEXTE SUR LE POUVOIR D’ACHAT AVANT LES LÉGISLATIVES

Principal sujet à l’ordre du jour, le projet de loi sur le pouvoir d’achat promis par Emmanuel Macron pour faire face à la hausse du coût de la vie en raison de la forte inflation sera présenté prochainement en conseil des ministres, a déclaré Olivia Grégoire.

« (Le) projet de loi devrait être adopté en conseil des ministres avant les élections législatives afin qu’il soit présenté à la représentation nationale sitôt qu’elle sera élue », a-t-elle dit.

Ce texte visera à « aider tous les Français à réduire leurs dépenses contraintes en agissant notamment sur les prix, de l’énergie avec le bouclier tarifaire, (…) de la nourriture avec le déploiement du chèque alimentation, du transport avec la ristourne prévue sur le carburant. »

« En parallèle, ce projet de loi devrait permettre d’augmenter les revenus de tous les Français conformément aux engagements du président de la République », a ajouté la porte-parole, précisant que le gouvernement entend « augmenter les prestations sociales, à commencer par les petites retraites », mais aussi « inciter les entreprises à améliorer la rémunération de leurs salariés ».

En ouverture du conseil des ministres, Emmanuel Macron avait appelé le gouvernement d’Elisabeth Borne à « agir » et « rassembler » pour affronter les défis auxquels la France est confrontée.

MACRON VEUT TRANSMETTRE LES « VALEURS DE LA FRANCE »

« C’est un gouvernement tout à la fois de continuité, de nouveauté, avec des femmes et des hommes qui sont issus des formations politiques qui m’ont amené aux responsabilités en 2017 et 2022, d’autres formations politiques avec cette idée de rassembler, d’unir », a déclaré le chef de l’Etat.

Le gouvernement dévoilé vendredi, qui compte 27 membres, dont 13 femmes, est « paritaire et équilibré », avait estimé vendredi soir sur TF1 Elisabeth Borne, qui a promis, à trois semaines des élections législatives, que le pouvoir d’achat des Français serait sa première priorité.

Certains poids lourds du gouvernement sortant ont conservé leur poste, comme Bruno Le Maire aux Finances, Gérald Darmanin à l’Intérieur ou Eric Dupond-Moretti à la Justice.

D’autres y ont fait leur entrée, à l’image de la porte-parole de Jacques Chirac à l’Elysée, Catherine Colonna, aux Affaires étrangères en remplacement de Jean-Yves Le Drian et de l’historien Pap Ndiaye à l’Education nationale à la place de Jean-Michel Blanquer, principale surprise de la nouvelle équipe.

À peine nommé, le gouvernement a été confronté, outre les accusations portées contre Damien Abad, aux attaques virulentes de l’extrême droite et d’une partie de la droite contre la personnalité de Pap Ndiaye, présenté comme un « indigéniste » et un « wokiste » qui menacerait les valeurs de la société française.

Emmanuel Macron n’a fait aucune allusion à ces deux polémiques à l’ouverture du conseil des ministres, mais il a insisté sur ce qui a été, selon lui, le « fil rouge » de son premier quinquennat et qui devrait aussi être celui de son second mandat.

« C’est celui du progrès pour notre pays, pour tous nos compatriotes ; c’est celui de servir notre devise, c’est à dire un projet de liberté, d’égalité, de fraternité, aussi de laïcité. Un projet qui consiste à transmettre les valeurs de la France et de notre République », a-t-il assuré.

(Reportage Tangi Salaün, édité par Kate Entringer)

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