Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Vous aimez nous lire?

Soutenez-nous !

Les Bourses européennes évoluent dans le rouge à mi-séance

par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Wall Street est attendue en baisse mardi et les Bourses européennes évoluent dans le rouge à mi-séance dans un contexte de regain d’inquiétude sur la croissance mondiale et les bénéfices des entreprises alors que l’inflation reste élevée.

Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse de 0,57% pour le Dow Jones, de 0,91% pour le Standard & Poor’s 500 et de 1,42% pour le Nasdaq

À Paris, le CAC 40 fléchit de 0,86% à 6.303,77 vers 11h30 GMT. À Francfort, le Dax abandonne 0,83% et à Londres, le FTSE cède 0,19%.

L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 recule de 0,48%, l’EuroStoxx 50 de la zone euro de 0,8% et le Stoxx 600 de 0,63%.

Les premiers résultats des enquêtes S&P Global montrent que la croissance de l’activité du secteur privé en zone euro a ralenti plus que prévu en mai, l’indice PMI composite « flash » étant retombé à 54,9 après 55,8 en avril, en raison du niveau élevé des prix et d’une pénurie de matières premières qui a freiné l’expansion du secteur manufacturier.

En Grande-Bretagne, le net ralentissement de l’activité, avec un indice flash composite à 51,8, son plus bas niveau depuis février 2021, fait craindre une récession alors que les pressions inflationnistes s’intensifient.

Au Japon, l’activité manufacturière a progressé à son rythme le plus faible sur les trois mois à mai en raison des goulots d’étranglement dans les chaînes d’approvisionnement et des restrictions sanitaires en Chine, montrent mardi les indicateurs flash PMI.

Autre source d’inquiétude, le climat des affaires dans l’industrie en France ​​​​​​s’est dégradé en mai avec un indicateur ​à 106,0​​​ contre 108,0 en avril, tandis qu’en Allemagne, l’inflation pourrait atteindre 7% cette année, selon la fédération des chambres de commerce DIHK.

« Les nuages s’accumulent au-dessus de l’économie de la zone euro », note Bert Colijn, économiste chez ING. Pour lui, l’enjeu est désormais de savoir si les consommateurs pourront continuer à soutenir le secteur des services alors que le pouvoir d’achat est rogné par l’inflation, qui diminue à peine, ce qui laisse présager, dit-il, une pression accrue sur les actions.

Face à cette inflation, la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, a déclaré mardi que le taux de dépôt de l’institution, actuellement à -0,5%, pourrait remonter à zéro ou « légèrement au-dessus » de ce niveau d’ici la fin du mois de septembre. LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET

À Wall Street, Snap chute d’environ 30% dans les échanges en avant-bourse après un avertissement sur ses résultats trimestriels dans un contexte, dit le groupe, de « détérioration de l’environnement macroéconomique », entraînant dans son sillage, Alphabet, Twitter, Meta Platforms et Pinterest qui perdent de 3,7% à 12,4%.

VALEURS EN EUROPE

En Europe, tous les grands compartiments de la cote évoluent dans le rouge, les baisses les plus marquées étant à l’actif des services aux collectivités (-2,93%), de l’énergie (-1,27%) et des nouvelles technologies (-0,59%).

Le secteur de la consommation de biens et services dit non essentiels (-0,62%), en particulier le sous-compartiment du luxe, souffre également des craintes d’un ralentissement économique. Engie (-2,51%), Kering (-1,01%), L’Oreal (-0,82%) ou encore STMicroelectronics (-1,56%) accusent sur le CAC 40 l’un des plus importants replis.

Dans l’aéronautique, Air France-KLM plonge de 10,19% après l’annonce d’une augmentation de capital de 2,25 milliards d’euros, tandis que Safran perd 2,1% et Airbus 2,3% en réaction à une information selon laquelle leur coentreprise CFM International, est confrontée à des retards de production de plusieurs semaines.

Tele2 chute de 8,36%, la société d’investissement Kinnevik ayant annoncé son intention de céder environ un quart de sa participation dans l’opérateur télécoms suédois.

Côté hausse, la banque Barclays avance de 3,39% à la faveur du lancement d’un programme de rachat d’actions d’un milliard de livres, tandis que le spécialiste norvégien des petites annonces Adevinta (+2,17%) profite d’un excédent brut d’exploitation trimestriel meilleur que prévu.

TAUX

Le regain d’aversion au risque provoque une forte demande pour les obligations souveraines, ce qui fait monter leurs prix et baisser leurs rendements.

Celui des bons du Trésor américain à dix ans recule de quatre points de base à 2,8171%, tandis que son équivalent allemand, référence pour la zone euro, cède environ deux points à 1,003%.

CHANGES Sur le marché des changes, l’euro, soutenu par les dernières déclarations de la présidente de la BCE sur un relèvement des taux, prend 0,17% à 1,0707 dollar, après être tombé ce mois-ci à un creux depuis janvier 2017 à 1,0349.

Le dollar, malgré son statut d’actif refuge, cède 0,06% face à un panier de devises de référence. L’indice mesurant les fluctuations du billet est au plus bas depuis le 26 avril.

PÉTROLE

Les cours pétroliers évoluent en légère hausse, l’espoir d’une levée des restrictions sanitaires en Chine et la promesse de mesures de relance de la part de Pékin l’emportant sur les craintes d’une récession à moyen terme qui pourrait affaiblir la demande.

Le baril de Brent prend 0,41% à 113,92 dollars le baril et celui du brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 0,37% à 110,7 dollars.

(Reportage Claude Chendjou, édité par Kate Entringer)

tagreuters.com2022binary_LYNXNPEI4N0JU-BASEIMAGE

Faire un don

A travers le monde, vous êtes des millions à lire le Journal Chrétien, un média d’espérance qui parle des joies et des espoirs ainsi que des tristesses et des angoisses des hommes de notre temps. Chaque visiteur de notre site y trouvera quelque chose d’unique : une vision du monde et de votre vie inspirée par l’Évangile.
Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fausses informations, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité. Nos journalistes et correspondants essaient de s’approcher de la vérité des faits avec beaucoup d’humilité.
C’est pourquoi il est si important que le Journal Chrétien demeure un service quotidien, gratuit et accessible à tous. Cependant, un journalisme de qualité a un coût qui nécessite la mobilisation de la communauté chrétienne. Alors, pour que le Journal Chrétien puisse continuer à transmettre les valeurs chrétiennes au cœur de l’univers digital, votre soutien financier demeure indispensable.

NB: Si vous êtes un particulier résidant en France, vos dons sont déductibles à 66% de votre impôt sur le revenu, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable.

Si vous êtes une entreprise française assujetties à l’IR ou l’IS, 60% de votre don au Journal Chrétien est déductible de l’impôt sur les sociétés, dans la limite de 5‰ du chiffre d’affaires. La réduction d’impôts sur le montant excédant ce plafond est reportable sur les 5 années suivant celle du don.

Je fais un don

_________________________________________________

Le Journal Chrétien propose notamment l’actualité chrétienne internationale (chrétiens du monde, chrétiens persécutés), des études bibliques, des dépêches d’agences de presse, l’actualité française et internationale, des nouvelles économiques, boursières, sportives et sanitaires, des informations sur les sciences et technologies, etc.

Actualité par mots-clés :

Les commentaires sont fermés.

Inscription à la Newsletter