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Le Triomphe….

Comment Haendel composa le Messie.

George Friedrich Haendel (23 février 1685 né à Halle en Allemagne – et décédé le 14 avril 1759 à Londres) fut un compositeur d’origine allemande. Devenu citoyen britannique, il se nommait lui-même George Frideric Handel.

Il composa le plus célèbre oratorio, le «MESSIE» en 1742.

Une nuit de 1741, Georges Frédéric Haendel errait sans but dans les rues de Londres. Pendant 40 ans, il avait écrit une musique majestueuse pour l’aristocratie anglaise et celle du continent. Des rois, des reines, l’avaient comblé de faveurs. Puis, les gens de cour se détournèrent de lui, des rivaux jaloux empêchèrent que fussent joués ses opéras. Et le compositeur tomba dans la gêne… Chaque soir, il partait pour un de ces vagabondages. Dans son esprit tourmenté s’affrontait l’espoir, fondé sur ses gloires passées, et la crainte d’un avenir incertain. A mesure qu’il s’endettait, l’étincelle créatrice le désertait. Il approchait de la soixantaine, et il se sentait las, découragé.

En rentrant chez lui cette nuit-là, il trouva un paquet sur son pupitre. C’était un oratorio sacré de Charles Jennens, ce poète de deuxième ordre. Haendel grogna entre ses dents. Une lettre était jointe au livret. Jennens y disait : «Le Seigneur nous en a donné l’ordre.» Haendel, d’une main distraite, feuilleta le livret. Tout à coup, un passage retint son regard : «Il était méprisé et rejeté des hommes… Il cherchait quelqu’un qui eut pitié de lui, mais ne trouvait personne pour le réconforter…»

Haendel poursuivit sa lecture et, plus il avançait, plus il se voyait en présence de son propre cas : «Il croyait en Dieu… Dieu ne laissera pas son âme dans le séjour des morts… Il lui donnera la paix…» Les mots commençaient à prendre vie, à resplendir de sens.

Il s’exclama : Oui, je sais que mon Rédempteur est vivant ! Joie ! Joie ! Alléluia ! Et voilà qu’il sentit se ranimer la flamme de jadis. Dans son esprit, de merveilleuses mélodies se pressaient, tumultueuses. Saisissant une plume, il se mit à écrire, et les feuilles se couvrirent de notes… Le lendemain, son vieux domestique le trouva toujours penché sur son pupitre. Il ne toucha pas au repas du midi ni à celui du soir, ni à aucun repas les jours suivants. Il écrivait sans arrêt, et parfois il courait précipitamment au clavecin. Par moments, il arpentait la pièce en agitant les bras, chantant : « Alléluia ! Alléluia ! » les joues rouges de fièvre.

«Je ne l’ai jamais vu comme ça, confiait le malheureux serviteur à un ami de son maître, il me regarde et ne semble pas me voir. Il dit qu’il a vu les portes du Ciel s’ouvrir, et que Dieu lui-même était présent… Je crains qu’il ne soit en train de devenir fou» Pendant 24 jours, Haendel travailla ainsi, comme un forcené, sans presque prendre de repos ni de nourriture. Puis il tomba sur son lit épuisé. Sur son pupitre, s’étageaient les feuillets du Messie, le plus grand oratorio qui ait jamais été composé. Cet oratorio, avec ses chœurs majestueux, atteint son apogée avec le célèbre «ALLELUIA !»

Comme Londres ignorait ses œuvres à cette époque-là, Haendel porta son «Messie» en Irlande, au Lord lieutenant-gouverneur. L’oratorio devait être exécuté pour la première fois le 15 avril 1742. Une foule immense commença d’affluer devant le théâtre longtemps avant l’ouverture. L’accueil de ce premier auditoire fut triomphal. C’était au grand théâtre de Dublin.

Puis Londres à son tour désira entendre «Le Messie». L’exécution eut lieu au théâtre de Covent Garden le 25 mars 1745. Il y eut un moment pathétique : au chœur de l’Alléluia, le roi Georges II se leva et resta debout, et toute l’assistance se leva et resta debout jusqu’à la finale.

Jésus, le Roi des rois avait manifestement inspiré son humble serviteur Georges-Frédéric HAENDEL..

Pour en écouter un morceau : sur-YouTube

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