Science et religion

L’hébreu est le premier alphabet au monde !

  | 

L’étude des inscriptions situées sur plusieurs dalles de pierre trouvées sur certains sites égyptiens montrerait non seulement que l’hébreu est le plus ancien alphabet du monde mais prouverait également la base biblique pour le livre de l’Exode.

C’est au cours de la réunion annuelle des Écoles  américaines orientale le 17 novembre que Douglas Petrovich de l’Université Wilfrid Laurier à Waterloo au Canada a exposé les conclusions de travaux scientifiques. L’analyse d’un archéologue et d’un épigraphe sur les écritures portées sur des dalles de pierre trouvées sur un site égyptien montrerait qu’il s’agit d’une forme ancienne d’hébreu.

Selon cette étude, les juifs hébreux simplifiaient le système d’écriture hiéroglyphique des Égyptiens pour faciliter la communication avec eux par écrit. Le résultat de cette simplification se compose de 22 lettres qui pourraient être le premier alphabet au monde.

C’est parce que Douglas Petrovich se heurtait à une incompréhension en lisant le mot « hébreux » dans un texte datant de 1874 avant Jésus-Christ (alors que les scientifiques croient que les Juifs sont restés en Egypte de 1876 avant Jésus-Christ à 1422 avant Jésus-Christ) qu’il a combiné quelques lettres connues de cet ancien système d’alphabet avec sa propre liste de lettres discutées pour identifier le texte sur les dalles.

A partir de là, il a pu traduire 18 transcriptions hébraïques situées sur les dalles de pierre.

«Il existe un lien entre les textes égyptiens anciens et les alphabets conservés», a déclaré Petrovich.

Selon la traduction des dalles de pierre, plusieurs noms comme ceux de Joseph, le fils de Jacob qui a été vendu comme esclave et est devenu un gouverneur puissant en Egypte, Asenath, la femme de Joseph, Manassé, le fils de Joseph et Moïse ont été décodés.

Les travaux de Petrovich semblent témoigner de la véracité du récit biblique de l’Exode, qui, jusqu’à présent, n’avait pas été identifié par des preuves autres que le récit biblique lui-même.

« Le récit biblique d’un séjour israélite prolongé en Égypte et d’un exode massif spectaculaire sous le nez de pharaon a longtemps fait rire les anciens savants du Proche-Orient car aucune preuve de l’un de ces évènements en dehors du récit biblique n’avait été présentée. Ces jours sont résolus », a écrit Douglas Petrovich.

Ses affirmations ont été vivement contestées par d’autres chercheurs, qui soutiennent que les Israélites n’étaient pas présents en Égypte à l’époque que Petrovitch. Beaucoup d’érudits croient aussi que le premier alphabet pourrait être un amalgame de langues sémitiques.

Petrovich est en train d’écrire un livre détaillant ses découvertes et ses analyses des inscriptions qui montrent comment une ancienne forme d’hébreu peut être utilisée pour comprendre les inscriptions égyptiennes.

La Rédaction

L'équipe du Journal Chrétien est composée des journalistes, pasteurs, théologiens et intellectuels chrétiens.

Aimez le Journal Chrétien !Vous aimez déjà ? Vous pouvez fermer cette page.